Foire Aux Questions (FAQ)

Questions réponses pompe à chaleur.
Le COefficient de Performance (COP) représente la performance énergétique de la pompe à chaleur fonctionnant en mode chauffage. Il correspond au rapport entre l'énergie utile (chaleur restituée pour le chauffage) et l'énergie consommée (facturée) pour faire fonctionner la pompe à chaleur. Le COP est mesuré par le fabricant et dépend des caractéristiques d'essais. Il est définies pour le couple de températures correspondant au milieu où la PAC puise les calories et au milieu où la PAC restitue les calories. Dans la pratique, pour une même machine, plus l'écart entre ces températures augmentes plus le COP diminue et inversement.
Oui, d'une façon générale, le COP est fonction de la température du milieu ou la PAC puise ses calories.
Plus le milieu sera froid et plus l'efficacité énergétique de la PAC diminue. A l'inverse, plus le milieu sera doux et plus la performance de la PAC sera élevée.
Pour les PAC sur l'air extérieur, la Norme d'essais EN 14511, défini en plus des points d'essais nominaux des points d'essais d'applications pour des températures extérieures de 2°C, -7°C et -15°C. Ce sont des éléments à prendre en compte dans le choix de matériel.
Les performances à une température extérieure de -7°C pour différents produits sont consultables sur le site Internet de Promotelec.
La Norme EN 14511 spécifie les conditions d’essai pour la détermination des caractéristiques de performances des pompes à chaleur air/air, eau/air, air/eau et eau/eau, avec compresseur entraîné par moteur électrique, lorsqu'ils sont utilisés pour le chauffage des locaux. Pour chacun de ces systèmes des points d'essais nominaux et d'applications sont définis.
Pour les systèmes Air/Air et Air/Eau, l'essai est réalisé pour une température extérieure nominale de +7°C;
Pour les systèmes Eau/Eau, l'essai est réalisé pour une température d'eau nominale de 10°C;
Pour les systèmes Eau glycolée/Eau, l'essai est réalisé pour une température d'eau nominale de O°C.
Pour les systéme de type Sol/Sol ou Sol/Eau, il n'existe pas de norme d'essai mais des protocoles admis par la majorité des industriels. Pour ces produits, la température nominale du fluide à l'entrée de l'évaporateur est de -5°C.
Le COP est une données utile pour comparer entre elles des PAC de même type comme par exemple des PAC Air/Eau entre elles ou des PAC Eau/Eau entre elles. En revanche il est insuffisant pour pouvoir comparer la performance de machines de types différents et ce pour deux raisons au moins. La première est qu'il n'y a pas de correspondance directe entre les points de mesure. La seconde est que le COP ne représente qu'un point d'essai particulier mais ne donne pas la performance de la PAC sur toute une saison de chauffe.
Attention, lors de la comparaison des performances de deux machines de même type il est impératif de vérifier que les performances sont bien données pour les mêmes points de fonctionnement de températures et que les essais ont été réalisés suivant les normes en vigueur. Vous pouvez consulter les performances de différents produits sur le site Internet de Promotelec.
Les performances de différents produits sont données sur le site Internet de Promotelec. Elles sont données aux points nominaux définis par la norme européenne NF EN 14511 et également à -7°C pour les matériels récupérant sur l'air extérieur.
C'est l'industriel qui est responsable des performances qu'il annonce dans ses documentations.
Certification des matériels et des professionnels
Où puis-je trouver une liste de professionnels pouvant installer des PAC ? Sur notre site, dans la rubrique INSTALLATEURS QUALIPAC, vous trouverez la liste des installateurs atant accepté de respecter la charte Qualité PAC
Mis à part pour la manipulation des fluides frigorigènes ou un agrément préfectoral est demandé, il n'existe pas de qualification obligatoire. Cependant, certains organismes ont développé des qualifications qui leurs sont propre comme Qualibat 53 - 54 - 55, Qualifelec Th2 et Th3 ou encore Qualiclimatfroid B200 et B201.
Seule la manipulation des fluides frigorigènes nécessite de disposer d'un agrément préfectoral. Pour le reste, dans la mesure ou l'installateur dispose des assurances requises, il peut mettre en oeuvre les différents types de PAC.
Pompes à Chaleur - Questions de base
Vous pouvez vous adresser :
-aux installateurs QualiPAC listés dans notre rubrique Installateurs QUALIPAC,
-aux fabricants membres de l'AFPAC et industriels NF PAC : dans ce cas, consultez la liste des matériels NF PAC avec le lien sur le site du CERTITA,
- et consulter les différents liens du Site comme le site du BRGM
Les principaux avantages sont :
- l'adaptabilité sur tous les types de chauffages existants,
- la réduction de consommation d'énergie,
- la réduction du CO²,
- une énergie renouvelable gratuite et disponible.
En moyenne, une durée de vie de plus de 15 ans, sous réserve que le matériel ait été installé par QualiPAC et contrôlé via un contrat de maintenance régulière.
L'installateur QualiPAC est en mesure de vous conseiller en fonction de l'existant, vore projet, la superficie et l'isolation ...
Vous devez choisir le matériel NF PAC ou équivalent (caractéristique de l'appareil en terme de COP).
La pompe à chaleur est une solution performante pour produire de la chaleur à partir de l’énergie gratuite puisée dans l’environnement. L’air, l’eau ou encore le sol emmagasinent ainsi une grande quantité de chaleur, inépuisable et propre, sans cesse renouvelée par le soleil et l’eau de pluie. C’est cette énergie prélevée gratuitement dans la nature qui sert à chauffer votre logement à un coût très avantageux !
Sondes géothermiques et PAC sur nappe
Faut il des autorisations pour faire un forage ?La réglementation concernant la réalisation d’un forage est compliquée : elle est encadrée par différents codes, en particulier par le code minier et le code de l'environnement (loi sur l’eau). Pour résumer, le code minier implique sous réserve de réglementations locales plus strictes :
- la déclaration de tout forage supérieur à 10 m de profondeur
- une autorisation (donc enquête publique avec établissement d’un document d’incidence) pour tout ouvrage supérieur à 100 m de profondeur.
Les DRIRE (Directions Régionales de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement) gèrent le code minier : www.drire.gouv.fr
Le code de l'environnement (loi sur l’eau) s’applique en cas de prélèvement d’eau (donc pas dans le cas des sondes géothermiques), et nécessite une déclaration si le prélèvement est "supérieur à 1'000 m3/an mais inférieur ou égal à 80 m3/h".
Sont soumis à autorisation "tous prélèvements situés à l'intérieur du périmètre de protection rapproché d'un captage en eau potable" et / ou "si le débit prélevé est supérieur à 80 m3/h".
Les professionnels (foreurs, bureaux d’études sous-sol) sont au courant de ces démarches.
Il est à noter qu’il existe également des règlementations régionales et locales spécifiques.
Quant à la procédure à mener pour les forages sur nappe d’eau souterraine, le plus simple est de s’adresser à la MISE située à la préfecture du département www.eaufrance.fr . (MISE (Mission Inter Service de l'Eau) : Structure de coordination départementale des services de l'Etat (DDASS, DDAF, DDE, ...) qui vise à améliorer la lisibilité, l'efficacité et la cohérence de l'action administrative, principalement de l'exercice de la police de l'eau en matière de gestion de l'eau et des milieux aquatiques).
Il convient également de contacter l’Agence de l’eau pour les taxes de prélèvement et/ou ce rejet : www.lesagencesdeleau.fr
Techniquement rien ne s’oppose à l’utilisation d’un puits s’il permet de fournir le débit nécessaire à l’exploitation de la PAC. Il faut toutefois appréhender les problèmes suivants : le débit nécessaire au fonctionnement de la PAC doit être stable dans le temps. L'installation devra également être adaptée à la qualité physico-chimique de l'eau pompée (colmatage lié à la présence de fines, eau incrustante, eau corrosive…)
Il faut faire attention, car on confond souvent un puits, ouvrage captant une nappe phréatique, avec une citerne, ouvrage alimenté principalement par les eaux de ruissellement, donc qui ne peut pas fournir un débit continu.
Pour les aspects règlementaires voir le § ci-dessus.
Techniquement rien ne s’oppose à l’utilisation d’un cours d’eau si il peut fournir le débit nécessaire à l’exploitation de la PAC. En plus des éléments dont il faut tenir compte dans le cas de l'utilisation de l'eau d'un puits, il faut prêter attention aux variations de débit liées aux périodes d'étiage et de crues, mais également aux variations de la qualité de l'eau (augmentation de la turbidité en période de crue par exemple). La très forte variation des températures saisonnières aura un impact sur le rendement de la PAC, pouvant aller jusqu’à l’impossibilité de l’utiliser dans les périodes les plus froides !
Pour les aspects règlementaires, il faut tenir compte des contraintes spécifiques liées aux cours d’eau et voir les différentes réglementations ex istantes. Il peut exister des règlementations régionales et locales spécifiques.
Le plus simple est de s’adresser à la MISE www.eaufrance.fr , ou à la DDAF www.agriculture.gouv.fr , à la DDAS situées à la préfecture de chaque département, à la DIREN (Directions régionales de l’environnement) : www.ecologie.gouv.fr/article.php3?id_article=1294 , ainsi qu’à l’agence de l’eau pour les taxes de prélèvement et/ou ce rejet : www.lesagencesdeleau.fr
Enfin, il faut savoir qu’un projet de loi sur « L’EAU ET LES MILIEUX AQUATIQUES» est en cours de discussion au Parlement (mai 2006); il faudra tenir compte de ses décisions.
| Tweeter |
|
![]() | ![]() | ![]() Tél : 03.29.79.37.21 | ![]()
Ma-Géothermie |
| Copyright 2011 - Tous droits réservés "Ma Géothermie" - Site Internet créé par AD-WAIBE - www.ad-waibe.fr | |||